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Plante de la semaine : le saule

Une petite dose quotidienne d'extrait de saule blanc pourrait-elle protéger des prémices d'une fourbure ?

L'utilisation de métabolomiques est une manière rapide de découvrir les causes sous-jacentes et les mécanismes des maladies chez l'homme et le cheval. Cette technique est plébiscitée en raison de la technologie disponible pour détecter et identifier les produits chimiques signalants et inflammatoires dégagés pendant un processus pathologique. Bon nombre d'entre nous sommes choqués lorsqu'un cheval auparavant en pleine forme développe brusquement une attaque de fourbure foudroyante, qui entraîne souvent la mort et cause toujours d'immenses dégâts. Ces attaques se produisent même si le régime alimentaire du cheval est strictement contrôlé et si l'animal est surveillé. Dans une parution récente, des scientifiques ont recréé une « intoxication alimentaire » dans l'intestin, au cours de laquelle les toxines affluent dans le système gastro-intestinal, entraînant une défaillance de plusieurs organes qui finira par causer une défaillance des lamelles podophylleuses sensibles – mais qui se produit au départ suite à un dysfonctionnement des intestins.

Il est très important de comprendre que ce type de fourbure est différent de la fourbure endocrinopathique en rapport avec le SME (syndrome métabolique équin) qui semble prendre du temps pour se développer et est lié aux niveaux de glucose/d'insuline élevés dans les tissus graisseux et à la production de produits chimiques inflammatoires par les dépôts gras dans l'abdomen.

Les deux peuvent bien entendu se produire simultanément.
Les scientifiques ont prouvé que les chevaux sains envoient un marqueur chimique de signalisation (identifiable par des analyses de sang) dans l'intestin grêle qui reste stable, mais le niveau de ces produits chimiques chute avant une attaque de fourbure de type « intoxication alimentaire » qui précède également la défaillance de la barrière intestinale avant la fourbure / les coliques.

Il semble y avoir une corrélation entre la production de ces produits chimiques, le niveau auquel elle chute et les symptomes ultérieurs. Pour la première fois, il est possible de prédire si le cheval risque une défaillance de multiples organes, par exemple si les niveaux baissent sous un taux mesurable défini, le cheval va développer des coliques comme des symptomes précédant une attaque de fourbure foudroyante. Il est également possible de prédire si le cheval va survivre ou pas. Cela signifie que le propriétaite est capable de savoir et de comprendre que son cheval apparemment sain est en fait malade, et qu'il risque une intoxication alimentaire mortelle.

Cela signifie également qu'il existe une possibilité de gérer le problème gastro-intestinal avant qu'il ne touche les pieds. De manière surprenante, on a découvert qu'un cheval produira deux produits chimiques qui sont identiques aux composants présents dans le saule blanc et une autre plante commune dans les haies avant et après la terrible maladie inflammatoire sans même avoir consommé ces plantes. Ce résultat est totalement inattendu et représente une véritable opportunité de prévention et d'intervention. Comme la science va avoir besoin de temps pour passer du laboratoire de recherche à la réalité, il semble intéressant d'examiner de plus près le thème de la prévention. Les doses des deux composants sont minimes et prescrits comme un complément oral, ils nécessitent à la fois une gestion/une prise prudente et des composants très purs.

Si le sujet vous intéresse, contactez Carol Hughes en anglais, car le thème de l'inflammation est complexe et nécessite certaines clarifications afin de recommander les bonnes doses. Nous sommes actuellement financés afin d'effectuer des recherches dans le domaine des métabolomiques / des saignements respiratoires dans les courses hippiques mais si la demande le justifie, nous pourrions inclure ou mettre en place une autre étude. Avec la technologie disponible, il serait également possible de développer un essai utilisant la salive plutôt que le sang, ce qui faciliterait le processus et serait utile afin de déterminer si la dose de deux composants naturels est efficace ou pas.

- Mis à disposition par Dr. Carol Hughes, Directeur de Phytorigins. PhD, Equine Natural Nutritionist, Angleterre -

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