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À cette époque de l'année, il est judicieux de penser aux vermifuges détruisant également les ténias, car ces derniers sont transmis par les aoûtats. Il est donc temps de vermifuger les chevaux qui n'iront plus du tout en pâture cette année.

Malheureusement, toujours plus de chevaux réagissent mal aux vermifuges : diarrhées, écoulement anal (parfois chronique) ou même légères fourbures apparaissent fréquemment. Une méthode consiste à épargner dans la mesure du possible une vermifugation aux chevaux concernés en prélevant d'abord régulièrement des échantillons de selles (toujours plusieurs) afin de déterminer si une vermifugation est indispensable ou pas.

Si tel est le cas, il est difficile d'éviter une puissante vermifugation chimique. Tous les essais visant à utiliser des herbes ou d'autres méthodes alternatives n'ont pas vraiment été couronnés de succès. Nos chevaux domestiques vivent sur des surfaces trop réduites dans des peuplements trop denses pour qu'une vermifugation puisse être évitée, même avec une hygiène de pâture impeccable. De nombreux chevaux réagissent aux vermifuges chimiques – n'oublions pas qu'ils ingèrent des toxines afin de tuer efficacement les parasites. Ces toxines ne limitent pas leur action aux intestins, mais pénètrent même en petites quantités dans le sang à travers la muqueuse intestinale pour terminer dans le foie, l'organe de la détoxification.

Ce dernier peut être surchargé par les toxines du vermifuge. En outre, le transit intestinal peut durer 2 à 3 jours chez le cheval, et la décomposition rapide des parasites intestinaux peut générer des toxines putréfactives dans l'intestin qui seront également résorbées par la muqueuse intestinale et finiront dans le foie, pouvant ainsi le surcharger plus ou moins massivement à leur tour (selon le degré de vermifugation).

Pour un cheval dont les intestins et le métabolisme sont sains, une vermifugation est totalement inoffensive. Mais pour les chevaux sensibles, souffrant p. ex. déjà d'écoulement anal, de ballonnements, de mauvaises colonisations bactériennes dans l'intestin, de mauvaises valeurs hépatiques durables et régulières, d'allergies, d'anciennes fourbures etc., une vermifugation peut être problématique.

Pour ces chevaux, il peut être opportun d'administrer avec le vermifuge un puissant produit liant les toxines comme le HBD’s® Mytox®.

Mytox® lie autant les toxines putréfactives générées par les vers morts que les produits chimiques du vermifuge, sans en altérer ses effets. Mytox® protège également des dommages de la muqueuse intestinale dus aux toxines présentes dans l'intestin.

Posologie du Mytox® : Commencer à administrer le produit une demi-journée avant la vermifugation, 2 fois par jour et continuer jusqu'à 3 jours après la fin de la vermifugation.

10-15 g Mytox® par 100 kg de masse corporelle/jour.

Pour un cheval de 500 kg, la dose quotidienne sera donc de 50-75 g de Mytox® en 2 prises quotidiennes pendant 3,5 jours.

HBD’s® Mytox® existe comme complément de vermifugation également en boîte de 500 g pour 29,99 euros ici .

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